Voici Harry Styles, pataugeant dans un territoire douteux queerbaiting. Un nouveau Pierre roulante profil sur le icône pop reconnaît que c’est l’une des critiques les plus fréquentes qui lui sont adressées, bien que Styles affirme qu’il n’a jamais «été publiquement avec qui que ce soit» et continue donc de résister aux étiquettes restrictives de la société.
Bien qu’il soit ridiculement méfiant à propos de sa vie personnelle pour quelqu’un embourbé dans un très médiatisé (rapporté) aventure avec son Ne t’inquiète pas chérie réalisateur, l’acteur en herbe plante fièrement un drapeau arc-en-ciel dans sa carrière professionnelle avec le prochain Mon policier. « C’est évidemment assez insondable maintenant de penser, ‘Oh, tu ne peux pas être gay. C’était illégal », dit Styles à propos de jouer un flic enfermé dans la Grande-Bretagne des années 1950.
Il poursuit en ajoutant : « Je pense que tout le monde, y compris moi-même, a son propre parcours pour comprendre la sexualité et se sentir plus à l’aise avec elle. Ce n’est pas comme « C’est une histoire gay à propos de ces gars qui sont gays ». C’est une question d’amour et de perte de temps pour moi.
Styles est loin d’être la seule star à jouer le mon-film-gay parle-plus-que-d’être-gay carte. Qu’il s’agisse de légitimer véritablement le cinéma queer ou de s’éloigner nerveusement du sujet, de nombreux interprètes n’ont pas tardé à souligner qu’une histoire d’amour gay n’est qu’une histoire d’amour comme une autre. Mais le point de discussion fastidieux vire à l’homophobie : il n’y a évidemment rien de mal à un film qui parle d’être gay !
L’insistance de Styles sur le fait que Mon policier transcende la sexualité s’étend jusqu’aux scènes intimes. « Une grande partie du sexe gay dans les films, c’est deux gars qui s’y livrent, et cela enlève en quelque sorte la tendresse », dit-il. « Il y aura, j’imagine, des gens qui le regardent qui étaient bien vivants à cette époque où il était illégal d’être gay, et [director Michael Grandage] voulait montrer qu’il est tendre, aimant et sensible.
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Il y a presque trop de choses à déballer ici, mais autant dire qu’il n’était pas strictement nécessaire que Styles sape toute l’histoire de sexe gay au cinéma pour dire que le sien les scènes de sexe sont vraiment sensibles. Certes, il devrait y avoir de la place au cinéma pour toutes les versions du sexe, du désir et de l’intimité. Il n’y a, encore une fois, rien de mal en soi à « deux gars qui s’y mettent ». (Au fait, si vous demander à Pedro Almodovarle sexe gay dans un film comme montagne de Brokeback n’était pas animal suffisant.) Styles voudra peut-être réviser ses points de presse avant le Mon policier Le blitz de relations publiques démarre pour de bon.

Jeanne est une journaliste de 27 ans qui se passionne pour le cinéma et la culture pop. Elle adore dévorer des séries Netflix et se tenir au courant des dernières news sur les célébrités du moment. Jeanne a toujours été intéressée par l’écriture, et elle aime travailler comme journaliste car cela lui permet de partager sa passion pour la narration avec les autres.