Le diable s’habille en Prada 2 ne sortira pas en salles avant le 1er mai, mais il donne déjà naissance à un écosystème de marques.
TRESemmé, L’Oréal Paris et Grey Goose ont toutes diffusé des campagnes pendant les Oscars. Diet Coke lance des canettes en édition limitée dans toute l’Europe. Cinemark possède six objets de collection.
TRESemmé est le plus intéressant pour moi. Elle a récemment annoncé son statut de « marque capillaire signature » du film. Ce choix de mot est important. Cela va au-delà du rôle de sponsor ou de partenaire de co-branding.
« Signature » est le territoire de la ligue sportive professionnelle. C’est ainsi qu’Infosys parle de sa relation privilégiée avec le Madison Square Garden – où il détient les droits de dénomination sur un théâtre – ou que Gatorade est la « boisson sportive officielle » de la NFL, de la MLB, de la WNBA et de plusieurs autres. Cela ne signifie pas seulement que votre logo figure sur quelque chose. Cela signifie que vous êtes structurel et que vous faites partie du jeu lui-même.
Et c’est très important étant donné le paysage concurrentiel dans lequel se trouve TRESemmé et l’opportunité qu’offre Devil Wears Prada 2.
TRESemmé a pris du retard dans la course à l’achat
Le Diable s’habille en Prada est un film sur l’ambition, les choix et le pouvoir des femmes, avec en toile de fond Chanel et Prada. Son protagoniste est une femme qui essaie de survivre dans ce monde et non de le posséder.
C’est le public que TRESemmé atteint avec son alignement Devil Wears Prada 2 : des femmes qui aspirent au fantasme, mais qui font leurs achats chez Target.
Et TRESemmé doit résoudre un problème : selon les données de Morning Consult, elle est à la traîne de concurrents comme Suave et Pantene en termes de considération d’achat dans toutes les tranches d’âge féminines. Au cours de l’année écoulée, le taux de considération n’a été que de 28 % chez les femmes de 18 à 29 ans ; 39 % chez les femmes de 30 à 44 ans ainsi que chez les femmes de 45 à 64 ans ; et un taux de considération de 30 % chez les femmes de 65 ans et plus.


Jeanne est une journaliste de 27 ans qui se passionne pour le cinéma et la culture pop. Elle adore dévorer des séries Netflix et se tenir au courant des dernières news sur les célébrités du moment. Jeanne a toujours été intéressée par l’écriture, et elle aime travailler comme journaliste car cela lui permet de partager sa passion pour la narration avec les autres.