Calme, détendu et totalement en contrôle de la situation.

Dalle bipède de mandrin de boeuf brûlé par le soleil Alex Jones est jugé pour diffamation amené contre lui par les familles des victimes de la fusillade de Sandy Hook en 2012. Les choses, c’est le moins qu’on puisse dire, ne vont pas bien pour lui. Comme, par exemple, la partie du contre-interrogatoire d’hier où le procureur Mark Bankston a démontré que le Guerres d’informations l’animateur s’était définitivement parjuré à la télévision en direct.

Un avocat demande à Alex Jones s’il sait ce qu’est un « parjure » après la révélation d’un SMS surprise

Ce moment de schadenfreude pure et non coupée voit Bankston révéler que l’avocat de Jones avait commis une erreur et envoyé deux ans d’historique de téléphone portable de Jones – y compris des messages liés à Sandy Hook dont Jones avait précédemment nié l’existence – 12 jours plus tôt. Dans le processus, nous voyons Jones essayer de se frayer un chemin pour ne pas admettre qu’il a menti sous serment tout au long du procès.

Comme le moment télévisé similaire où Lisa déchire le cœur de Ralph Wiggum en deux, il y a plusieurs moments dans la vidéo ci-dessus qui nous donnent une sorte de vue radiographique de Jones réalisant à quel point il est foutu. Il y a le moment où Jones comprend ce qui se passe, dit « bon tour », et Bankston glousse en réponse. Il y a Jones qui roule des yeux et appelle la révélation le « moment Perry Mason » de Bankston. Il y a Jones qui regarde l’un de ses propres e-mails imprimés et doit confirmer qu’il envoie effectivement parfois des e-mails. Mieux encore, il y a la simple question : « Vous savez ce qu’est le parjure, n’est-ce pas ? et Jones plissant les yeux et gesticulant frénétiquement en réponse alors qu’il essaie d’expliquer qu’il n’est « pas un gars de la technologie ».

La seconde quand son cœur se déchire en deux (Les Simpson)

La longue durée conspiration théoricien, arnaqueuret ennemi juré des deux mondialistes et chemises nous a donné grande auto juridique possède avant, notamment lorsqu’il a dû se défendre en déclarant que son lutter contre les sombres complots sataniques vient en fait de faire partie de lui « jouer un personnage » toutes ces années.

Mais l’inconfort prolongé affiché ici…et sa ressemblance étrange avec un Il fait toujours beau à Philadelphie scène– fait que l’admission du parjure de Jones se démarque dans le temple de la renommée en constante expansion pour ses moments les plus stupides.

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