Je peux en effet être hors des rails, manquer une vis comme on dit, mais j’ai été et continue de faire de mon mieux pour surmonter les circonstances impossibles que nous avons héritées. Je tiens à remercier la poignée d’anges qui ont offert du capital (et plus) pour aider à garder Madwell en vie bien avant que les faits ne soient organisés et clairs, à savoir Mehdi Zollo, Jasen Trautwein et Billy Abel. Et je serai à jamais redevable à Gabriela Benitez pour être une main stable à un moment où tout était instable. Elle est une véritable leader et une amie encore plus vraie. Gaby mérite la chance d’être le président d’un Madwell qui peut dire que les nuages ​​dramatiquement sombres du passé sont en fait passés. Donc, comme je l’ai dit à Madwellians dans l’e-mail cité par Adweek, je vais commencer à définir le record ici, en ce moment. »