Une possible histoire d’enlèvement ou d’enlèvement comme celle impliquant Nancy Guthrie, la mère de NBC News’ Savane Guthrieest toujours difficile à couvrir. Mais pour les journalistes de télévision qui couvrent cette histoire, cela nous touche plus directement, car la victime est un collègue, bien qu’il s’agisse d’une personnalité éminente appréciée de beaucoup.

Alors que la disparition de Nancy Guthrie approche des deux semaines, les circonstances qui ont conduit à l’enlèvement, la révélation progressive de pistes crédibles, les demandes de rançon envoyées à divers médias et la famille Guthrie utilisant les réseaux sociaux pour plaider pour le retour de leur mère ajoutent à la complexité de cette histoire qui a également captivé la nation.

Pour notre dernière édition de 5 Questions For…, TVNewser a contacté deux journalistes de télévision sur le terrain dans le comté de Pima, en Arizona, sur CNN. Ed Lavandera et NewsNation Brian Entinpour connaître leur point de vue sur la manière de couvrir une histoire avec un lien presque personnel.

1. Depuis combien de temps êtes-vous dans la région de Tucson ?

Lavande : Notre équipe de CNN est arrivée à Tucson le jour où la nouvelle de l’enlèvement de Nancy Guthrie a été annoncée. Depuis, nous avons rendu compte de cette histoire tous les jours, nous en sommes donc à presque deux semaines de cette histoire déchirante.

Entin : Je suis arrivé à Tucson le lundi 2 février.

2. Qu’est-ce que ça fait de couvrir ce type d’histoire, sachant qu’elle affecte directement un collègue journaliste de télévision ?

Lavande : Comme toute histoire tragique, je ne perds jamais de vue la douleur et la peur qu’endurent les familles au centre de l’histoire. Mais c’est différent dans le sens où nous travaillons dans une petite communauté de journalistes ayant des liens directs avec la famille Guthrie. Je n’ai jamais rencontré Savannah, mais beaucoup de mes collègues du réseau la connaissent depuis longtemps, et tout le monde, et je veux dire tout le monde, dit qu’elle est la personne la plus gentille qu’ils aient jamais connue. Je ne peux même pas comprendre ce qu’elle traverse, mais je soupçonne qu’elle voudrait que nous rapportions cette histoire, comme nous le ferions pour toute histoire comme celle-ci, avec respect et en gardant toujours à l’esprit que le sort d’une mère de 84 ans est ce qui compte ici. Et nous ne voulons rien de plus que voir Nancy ramenée dans sa famille.

Entin : C’est navrant de penser à ce que vivent Savannah et sa famille. Plusieurs fois par jour, je ne peux m’empêcher de penser à ce que ce serait si c’était ma mère. Nous nous sentons tous très mal à cause de ce qu’elle traverse.