Le Batman est une expérience cinématographique entièrement immersive et exaltante. Le co-scénariste/réalisateur Matt Reeves et le co-scénariste Peter Craig livrent une itération passionnante de l’un des personnages de bande dessinée les plus connus au monde. De plus, c’est l’itération de Batman que le monde attendait. Le Batman se distingue des versions précédentes du Caped Crusader.

« The Batman » oppose le personnage principal à The Riddler

'The Batman' Robert Pattinson dans le rôle de Batman_Bruce Wayne regardant sur le côté avec des images en arrière-plan

'The Batman' Robert Pattinson dans le rôle de Batman_Bruce Wayne regardant sur le côté avec des images en arrière-plan

Robert Pattinson comme Batman/Bruce Wayne | Jonathan Olley/DC Comics/Warner Bros Pictures

Batman, également connu sous le nom de Bruce Wayne (Robert Pattinson), cherche à se venger des criminels de Gotham City. Cependant, il est sur le point de s’impliquer beaucoup plus dans la clandestinité criminelle qu’auparavant lorsqu’un tueur sadique appelé The Riddler (Paul Dano) laisse des indices énigmatiques avec ses victimes.

Le fil d’Ariane du Riddler continue de s’accumuler et pointe vers un endroit trop proche de chez lui. Batman travaille avec d’autres joueurs, dont Selina Kyle, également connue sous le nom de Catwoman (Zoë Kravitz), et James Gordon (Jeffrey Wright). Il doit aller au fond de ce mystère de pouvoir et de corruption avant qu’il ne lui revienne à moins qu’il ne veuille finir comme une autre des victimes de The Riddler.

Le réalisateur/co-scénariste Matt Reeves apporte un thriller policier au justicier familier

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Le Batman traite à nouveau le thème de la vengeance, utilisant le symbole de la chauve-souris comme un avertissement pour instiller la peur. Cependant, cette horreur coule dans les veines de Gotham comme du sang. Batman ne sait pas s’il fait réellement une différence, tout en s’attaquant simultanément au traumatisme de son passé. Une grande partie de cela ne s’écarte pas des itérations précédentes du film du personnage, mais c’est la perspective de Reeves qui ajoute tellement de valeur ici.

Reeves et Craig présentent Batman et sa vengeance bien avant de puiser dans Wayne. Il essaie de découvrir ce que «l’héritage familial» signifie pour lui et comment cela affecte sa double identité. Honore-t-il son nom de famille avec les affaires ou la justice ? Tout est enveloppé de messages sociaux sur la classe et les privilèges, offrant Catwoman comme juxtaposition. Elle apporte tout à l’histoire que Batman n’apporte pas, ce qui contribue au conflit moral et physique en conséquence.

Le Batman est un récit édifiant sur les personnalités idolâtrantes, qu’elles soient politiques, personnelles ou autres. Cependant, la méfiance est profonde alors que les mystères du Riddler puisent dans divers coins de Gotham. Il est loin de l’itération originale ringard portant des points d’interrogation. Le scénario de Reeves et Craig fait une déclaration indéniable qui parle à la fois à Gotham et aux villes réelles du monde entier.

L’itération de Robert Pattinson de « The Batman » est fraîche et captivante

'The Batman' Zoë Kravitz comme Selina Kyle_Catwoman et Robert Pattinson comme Batman_Bruce Wayne se regardant devant un paysage urbain

'The Batman' Zoë Kravitz comme Selina Kyle_Catwoman et Robert Pattinson comme Batman_Bruce Wayne se regardant devant un paysage urbain

LR : Zoë Kravitz comme Selina Kyle/Catwoman et Robert Pattinson comme Batman/Bruce Wayne | Jonathan Olley/DC Comics/Warner Bros Pictures

Le Batman place ses éléments de thriller policier avant son esthétique de super-héros. Il apporte des influences de Se7fr et divers films noirs, y compris la narration en voix off du genre. Subterfuge est une composante régulière de ce monde et offre quelques-uns des meilleurs moments du film.

Toutes les performances ont le grand défi de vendre ces personnages emblématiques. Cependant, ils s’approprient tous à juste titre les rôles. Pattinson est un Batman convaincant, qui insuffle son propre style et sa propre voix. Kravitz apporte une Catwoman dramatiquement convaincante. Les deux acteurs n’ont pas beaucoup d’alchimie, mais Le Batman ne se penche pas sur leur relation comme une béquille. Pendant ce temps, Dano est juste ce qu’il faut de déséquilibré pour faire chanter cette version de The Riddler.

Le Batman c’est avoir le pouvoir d’endurer. Il ne lésine certainement pas sur ses scènes d’action. Reeves les capture magnifiquement avec de longs plans, permettant au public de vraiment comprendre la chorégraphie de combat et les grands moments spectaculaires. Le Batman trébuche un peu pendant certains des moments dramatiques sous-cuits de Wayne, mais la durée de près de 3 heures se poursuit.

Reeves’ Le Batman fait de Wayne le masque qui cache Batman, plutôt que l’inverse. Il a conçu une itération qui semble éloignée de la plupart des autres itérations, tout en restant fidèle au personnage. C’est un bon moment passionnant. Le Batman est une histoire policière complètement fascinante avec une exécution électrisante.

Le Batman sort en salles le 4 mars.

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