Parce que tout le monde là-bas n’est qu’une personne. Une personne traitant de son propre syndrome d’imposteur, se demandant s’il a ce qu’il faut pour être à leur place.
J’ai interrogé les présidents, les vice-présidents, les membres du Congrès, les militants, les défenseurs, les lobbyistes, les électeurs de tous les âges, croyances et couleurs. Et après chacun de ces interviews, ils demandent tous une version de «comment ai-je fait?»
Parce que chacun d’eux combat son propre syndrome d’imposteur. Essaie de savoir s’ils appartiennent. Donc, lorsque vous montez dans cette pièce avec ces gens terrifiants fantaisistes, rappelez-vous qu’ils combattent leurs propres batailles similaires.
