Théâtres partout le 24 juin

À une époque où la vidéo «Baby Shark» de Pinkfong compte environ 10 milliards de vues de plus sur YouTube que les ventes d’albums d’Elvis Presley, il est difficile d’imaginer le changement tectonique, dans la musique et la culture, que The King a contribué à déclencher dans le ‘années 50 et 60. Il est donc normal qu’en 2022, l’histoire de la météorique ri d’ElvisCette chute alimentée par la drogue est racontée par le grand maximaliste du cinéma, Baz Luhrmann, qui garantira qu’aucun mouvement de caméra, paillettes brillantes, note de musique ou signal d’éclairage ne sera gaspillé. Cela promet d’être tout un spectacle, et tout repose sur les épaules en combinaison blanche d’Austin Butler (plus connu pour Il était une fois… à Hollywood) qui, si les bandes-annonces sont une indication, va le tuer. La grande question est Tom Hanks, portant des tas de prothèses et affectant un accent néerlandais pour jouer le manager d’Elvis, le colonel Tom Parker. Là encore, comme nous l’avons appris à maintes reprises, ne pariez jamais contre les Hanks.

Le film est centré sur la relation compliquée du roi avec le colonel, un ancien aboyeur de cirque itinérant qui a orchestré la plupart des aspects de la vie et de la carrière d’Elvis tout en gardant un secret bien gardé sur la véritable histoire de son passé. Olivia DeJonge joue la première épouse d’Elvis, Priscilla Presley, qu’il a rencontrée alors qu’elle n’avait que 14 ans. Cherchez à tomber amoureux (à nouveau) des plus grands succès d’Elvis alors qu’un réalisateur intrépide nous donne un regard unique sur l’une des figures de la culture pop les plus marquantes du XXe siècle. [Mark Keizer]