Cette année, la plupart des matins ont commencé de la même manière : une séance d’entraînement matinale avant le réveil de la maison, le chaos de sortir les enfants, une promenade tranquille avant de commencer officiellement ma journée.
Café à la main, je passais en revue les décisions qui m’attendaient : des questions sur la direction à prendre pour l’entreprise, la rapidité avec laquelle elle évoluerait et la quantité de changement que les gens pourraient absorber en même temps.
Ces marches sont devenues un moment pour me préparer à diriger avec conviction et soin avant de me lancer dans une autre journée de conduite d’une transformation majeure.
Après 20 ans dans cette industrie et plus d’une décennie à la direction, je pensais avoir compris le changement. J’avais aidé des marques mondiales à faire face aux perturbations, grâce à des intégrations et des restructurations. Mais accéder au siège de PDG d’AnswerLab était différent. Il ne s’agissait pas de conseiller une transformation ; il s’agissait de le posséder.
Voici 7 leçons fondamentales que j’ai apprises en dirigeant la transformation en tant que PDG pour la première fois.
- La transformation est émotionnelle
Je savais que nous devions pivoter. Ce que je n’avais pas vraiment prévu, c’est à quel point ce changement affecterait profondément les personnes qui avaient bâti l’entreprise dans laquelle nous évoluions.
AnswerLab avait des racines profondes et un fort sentiment d’identité. Mon travail consistait à le guider vers une nouvelle ère sans perdre ce qui le rendait spécial. Cela signifiait apprendre où le cœur de l’entreprise était le plus fort, ce qui devait évoluer et ce qui devait absolument être protégé. Cela impliquait également de prendre des décisions donnant la priorité à la santé à long terme de l’entreprise, même si elles créaient un inconfort à court terme.
J’ai compris intellectuellement la transformation. Ce que je n’avais pas prévu, c’est à quel point cela me mettrait en évidence en tant que leader – combien de fois je devrais dire : « Je ne sais pas encore », tout en demandant aux gens de croire où nous allions. Cette tension a défini ma première année.
- La transformation n’est pas linéaire
La transformation est compliquée, mais la mener à bien ne consiste pas à ralentir ; il s’agit de maintenir le rythme tout en devenant plus intentionnel.
Pour nous permettre d’avancer sans épuiser les gens, nous l’avons traité davantage comme une transformation numérique d’entreprise que comme un changement organisationnel traditionnel. Nous avons commencé à fonctionner par sprints, en réexaminant les priorités toutes les deux semaines et en prenant du recul chaque trimestre pour évaluer ce qui fonctionnait, ce qui ne fonctionnait pas et les domaines dans lesquels nous devions nous adapter.
Ce rythme nous a permis de maintenir notre élan tout en créant un espace pour écouter, apprendre et corriger le cap. Cela m’a appris que la transformation n’est pas linéaire. Cela nécessite de la résilience, de la clarté et une main ferme lorsque les choses semblent instables.
- Amener les gens est plus difficile que d’avoir raison

Jeanne est une journaliste de 27 ans qui se passionne pour le cinéma et la culture pop. Elle adore dévorer des séries Netflix et se tenir au courant des dernières news sur les célébrités du moment. Jeanne a toujours été intéressée par l’écriture, et elle aime travailler comme journaliste car cela lui permet de partager sa passion pour la narration avec les autres.